La nuit respire comme une bête blessée.
Un homme traverse les ténèbres, portant dans ses bras la dernière étincelle de son monde. Les flammes lèchent le ciel, et dans leur danse, un ange vacille — non pas pour tomber, mais pour comprendre.
Dans une prose vibrante, presque incantatoire, Vlad Neagoe transforme la fuite en rituel, la perte en passage, la brûlure en révélation. Chaque phrase est une braise. Chaque chapitre, une mue.
Un roman où l’on marche sur la cendre pour retrouver son propre souffle.
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